C’est la première et la dernière réunion du premier tour pour Antoine Collin. La liste « Lutte ouvrière – Le Camp des travailleurs » tient ici son unique rencontre de campagne. Face à une trentaine de personnes, la tête de liste entend présenter un projet différent.
Cette liste se compose exclusivement de travailleurs, d’ouvriers, d’étudiants et de retraités. À ce titre, elle n’accueille aucun «politicien professionnel». Élus ou non, Antoine Collin estime que ces candidats soutiendront de nombreuses causes sociales : Aussi bien la défense des travailleurs en grève que des locataires menacés d’exploitation et d’autres.
Au-delà du cadre local, Antoine Collin place cette élection dans un contexte international plus large. Il critique Donald Trump et Benjamin Netanyahou. Selon lui, ces dirigeants ont « mis le feu » à l’Iran. Sur le plan national, il dénonce aussi les attaques du patronat et d’Emmanuel Macron. Le candidat estime que le gouvernement prend l’argent sur les budgets sociaux. De fait, les réductions budgétaires se poursuivent globalement. Dans ce contexte, il juge les programmes des autres candidats « dérisoires ».
Pour expliquer cela, il souligne que l’État diminue ses dotations aux mairies, dans le même temps où il investi dans la défense et l’aide aux patrons. C’est l’une des raisons pour lesquelles Antoine Collin estime que les programmes concurrents « iront à la poubelle ». Enfin, il juge les conditions actuelles peu propices aux promesses électorales. Le candidat souhaite avant tout un monde sans exploitation, sans guerre et sans profit. Toutefois, il admet des chances faibles pour le second tour.
« Nous ferons certainement un score trop faible pour atteindre le second tour. »





