États-Unis : 60 pays visés par des enquêtes sur le travail forcé

Partager sur:

Le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, à Bruxelles
Le représentant américain au commerce Jamieson Greer s’adresse aux médias, le jour où il participe à un déjeuner de travail avec les ministres de l’UE chargés du commerce, à Bruxelles, Belgique, 24 novembre 2025. REUTERS/Piroschka van de Wouw

Le cabinet du représentant au Commerce a annoncé jeudi soir que 60 pays étaient visés par des enquêtes liées au recours au travail forcé.

« Ces enquêtes permettent de déterminer si des gouvernements étrangers ont pris des mesures suffisantes pour interdire l’importation de biens produits en recourant au travail forcé, et comment l’incapacité à éradiquer ces pratiques abjectes affecte les entreprises et les travailleurs américains », a déclaré le représentant au Commerce Jamieson Greer dans un communiqué, publier récemment.

Certains des partenaires commerciaux les plus importants des États-Unis, comme l’Australie, le Canada, l’Union européenne, la Grande-Bretagne, Israël, l’Inde, le Qatar et l’Arabie saoudite, font partie des pays visés par l’enquête.

La Chine et la Russie sont également concernées. La Cour suprême américaine a décidé le 20 février d’invalider les vastes droits de douane dits « réciproques » du président américain Donald Trump.

Le locataire de la Maison-Blanche a annoncé à la fin du mois de février une surtaxe mondiale de 10 % sur tous les produits importés, qu’il a très vite portée à 15 %.

Cette surtaxe s’applique pour une durée de 150 jours. Jamieson Greer a déclaré espérer conclure les enquêtes au titre de la Section 301 du Trade Act de 1974, qui a pour but de déterminer l’équité des pratiques commerciales à l’égard des compagnies américaines, avant que les droits de douane temporaires n’expirent au mois de juillet.

 CTV Info avec Reuters

Ces articles peuvent aussi vous intéresser

Catherine Pégard nommée Ministre de la Culture

La journaliste politique Catherine Pégard, conseillère culture du président Emmanuel Macron et ancienne présidente de l’établissement public du château de Versailles, a été nommée ministre de la Culture dans le

Retour en haut