L’ayatollah et Guide suprême de la Révolution islamique, Ali Khamenei, qui s’efforçait depuis près de quatre décennies de faire de l’Iran chiite une puissance régionale rivalisant avec les Etats sunnites du Golfe tout en entretenant une rivalité avec les Etats-Unis d’Amérique et en réprimant toute tentative de réforme, est mort samedi à l’âge de 86 ans.
Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris dimanche 1er mars pour célébrer la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, tué par des frappes américaines et israéliennes. La République islamique est ainsi confrontée à la plus grande épreuve de ces cinquante dernières années et doit reconstruire son leadership.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré qu’un conseil de direction, composé de lui-même, du chef du pouvoir judiciaire et d’un membre du puissant Conseil des gardiens, assumait temporairement les fonctions de guide suprême après le décès de l’ayatollah Ali Khamenei.
Le président Emmanuel Macron a déclaré samedi 28 février que la France n’avait été ni informée à l’avance des frappes contre l’Iran, ni impliquée dans celles-ci.





